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Football · Niveau 3 : Pré-intermédiaire · Sous-niveau 3.7

Tactique sur coups de pied arrêtés

10 tests · 100 faits · mis à jour le 12 octobre 2026 · markdown

Corners (corner court, courses vers le premier et le second poteau, centres rentrants contre centres sortants), coups francs (placement du mur, direct contre indirect, coureurs), schémas de rentrée de touche (longues touches, combinaisons courtes), penalties (technique, stratégie du gardien), entraîneurs spécialisés dans les coups de pied arrêtés et analyse de données moderne.

Chaque test ci-dessous compte dix questions sur Insporta. La liste sous un test indique ce que les questions vérifient : un fait par question, avec la source dont il est tiré. Lisez-la avant le test, ou revenez-y après une mauvaise réponse.

Test 1DéfinitionsFaire un test

  1. Un coup de pied arrêté est toute reprise du jeu effectuée ballon immobile : corner, coup franc, rentrée de touche, coup de pied de but, coup d'envoi et penalty. Comme le ballon est arrêté et que les positions peuvent être choisies à l'avance, ce sont les seuls moments qu'une équipe peut répéter exactement.

  2. Un corner court est joué vers un coéquipier près de l'arc de corner au lieu d'être centré directement dans la surface. Il fait sortir des défenseurs, ouvre un nouvel angle de centre depuis plus en retrait, et contourne une surface de réparation encombrée.

  3. Un corner rentrant s'enroule vers le but, dans l'espace que le gardien doit défendre, de sorte que tout contact peut l'envoyer au fond.

  4. Un corner sortant s'enroule en s'éloignant du but et du gardien. Il est plus facile pour le gardien de le laisser passer, mais les attaquants le rencontrent en courant vers le ballon, ce qui donne un meilleur angle pour reprendre de la tête vers le but.

  5. Une course au premier poteau attaque le poteau le plus proche du tireur, en rencontrant le ballon tôt. Le but est une déviation de la tête qui emmène le ballon à travers la surface de but pour des coéquipiers arrivant derrière, ou une finition de première.

  6. Une course au second poteau attaque le poteau opposé, où les défenseurs qui regardent le ballon au premier poteau perdent souvent leur adversaire. C'est la cible classique d'un centre flottant qui passe au-dessus de la foule.

  7. Le mur est une ligne de défenseurs placée à au moins 9,15 m du ballon, qui couvre un côté du but pour que le gardien puisse se concentrer sur l'autre.

  8. Sur un coup franc direct, le tireur peut marquer directement. Il est accordé pour les infractions les plus graves de la Loi 12 : donner un coup de pied, faire un croche-pied, tenir un adversaire, faute de main, etc.

  9. Sur un coup franc indirect, le ballon doit toucher un autre joueur avant qu'un but puisse être validé ; l'arbitre l'indique en levant le bras.

  10. Un spécialiste des longues rentrées peut projeter le ballon à 30 m ou plus depuis la ligne de touche jusque dans la surface de réparation, transformant une rentrée de touche ordinaire en centre. Rory Delap à Stoke City en est l'exemple le plus connu.

Test 2Chiffres et dimensionsFaire un test

  1. Loi 13 : chaque adversaire doit se trouver à au moins 9,15 m (10 yards) du ballon tant qu'il n'est pas en jeu.

  2. Depuis la modification des Lois de 2019, les attaquants doivent se tenir à au moins 1 m d'un mur défensif de trois joueurs ou plus.

  3. La Loi 17 maintient les adversaires à au moins 9,15 m de l'arc de corner jusqu'à ce que le ballon soit en jeu, exactement comme sur un coup franc. C'est ce qui rend le corner court viable : le défenseur le plus proche doit partir de dix yards.

  4. Les longues rentrées de spécialistes couvrent environ 25-40 m, assez pour atteindre la surface de réparation depuis la ligne de touche près du piquet de corner. Bien au-delà, ce n'est pas physiquement réaliste à deux mains depuis une position debout.

  5. Un mur de trois à cinq joueurs est la norme pour un coup franc à portée de tir. Le nombre augmente à mesure que le coup franc se rapproche de l'axe : depuis un angle fermé, deux joueurs peuvent suffire, parce que le gardien peut couvrir l'essentiel du but.

  6. La plupart des équipes envoient cinq à sept joueurs, dont les grands défenseurs centraux, tandis que deux ou trois restent au bord de la surface et sur la ligne médiane pour se protéger de la contre-attaque.

  7. Le point de penalty est à 11 m (12 yards) de la ligne de but, distance fixée depuis 1902. L'arc de 9,15 m à l'extérieur de la surface de réparation sert à tenir tous les autres joueurs à dix yards du ballon.

  8. La surface de réparation fait 40,32 m de large et 16,5 m de profondeur. Le but lui-même fait 7,32 m de large et la surface s'étend sur 16,5 m de chaque côté, d'où la largeur de 7,32 + 16,5 + 16,5.

  9. À partir de 2025/26, le gardien dispose de 8 secondes, l'arbitre décomptant les cinq dernières ; s'il garde le ballon plus longtemps, il concède un corner.

  10. La Loi 15 maintient les adversaires à au moins 2 m du point de la rentrée de touche. C'est bien moins que les 9,15 m d'un corner ou d'un coup franc, ce qui explique qu'un adversaire puisse légalement se tenir juste devant le joueur qui effectue la rentrée.

Test 3Rôles et spécialistesFaire un test

  1. Un entraîneur des coups de pied arrêtés conçoit les schémas de corners, de coups francs et de rentrées de touche, les travaille à l'entraînement et étudie la manière dont chaque adversaire défend les reprises du jeu. Nicolas Jover à Arsenal est l'exemple le plus connu de ce rôle.

  2. Depuis le corner droit, l'effet naturel d'un gaucher fait rentrer le ballon vers le but ; celui d'un droitier l'éloigne. Les équipes utilisent donc souvent un gaucher à droite et un droitier à gauche pour les corners rentrants.

  3. Les spécialistes du penalty sont choisis pour une technique qui ne change pas sous la pression, pas pour la puissance brute. Le placement, une course d'élan régulière et le sang-froid quand le gardien attend comptent plus que la vitesse de la frappe.

  4. Le gardien commande la surface de but et annonce ce sur quoi il sortira, le défenseur central le plus expérimenté fixant les zones de marquage.

  5. La cible désignée est généralement un grand défenseur central ou un avant-centre chargé d'attaquer une zone (premier poteau, axe, second poteau) plutôt que d'errer. La course de tous les autres est construite pour le libérer.

  6. Les longues rentrées sont une compétence travaillée : force d'épaule, course d'élan, et la technique à deux mains par-dessus la tête exigée par les Lois. Les équipes désignent un ou deux lanceurs et leur font parvenir le ballon, ce qui explique qu'une longue rentrée demande du temps à mettre en place.

  7. Le gardien place le mur pour bloquer un côté du but, puis se positionne pour couvrir l'autre.

  8. Un ou deux milieux gardent le bord de la surface. Ils attaquent le ballon à moitié dégagé pour tenter une frappe, et ils sont la première ligne de défense si le dégagement lance une contre-attaque.

  9. Un joueur qui fait écran masque la trajectoire du gardien et reste dans la légalité tant qu'il ne le tient pas, ne le pousse pas et ne le gêne pas.

  10. Un joueur de poteau se tient sur la ligne de but au premier ou au second poteau pour dégager tout ce qui bat le gardien. Beaucoup d'équipes modernes retirent désormais les joueurs de poteau pour ajouter un joueur dans les zones de marquage.

Test 4Ce qui est permis et interditFaire un test

  1. Un but marqué directement sur corner est légal depuis 1924 et s'appelle un olimpico.

  2. Un but peut être marqué directement sur coup d'envoi. Depuis 2016, le ballon doit seulement bouger, dans n'importe quelle direction, si bien qu'un joueur peut le toucher et qu'un coéquipier peut tirer sur un gardien posté loin de sa ligne.

  3. Depuis 2019, un attaquant doit se tenir à au moins 1 m d'un mur de trois défenseurs ou plus, ce qui met fin à l'ancienne tactique consistant à s'appuyer contre lui.

  4. Avant la modification, le ballon devait sortir de la surface, si bien qu'un pressing pouvait attendre à l'extérieur et récupérer le ballon à la sortie. Désormais, le receveur peut se tenir à l'intérieur, et une équipe qui veut presser doit engager des joueurs dans la surface ou concéder la première passe.

  5. La Loi 15 exclut un but direct sur rentrée de touche. Directement dans le but adverse, c'est un coup de pied de but pour l'adversaire ; directement dans son propre but, c'est un corner pour les adversaires.

  6. Un coup franc rapidement joué est valable, et c'est une vraie arme : la défense n'a ni mur ni organisation. L'exception : l'équipe attaquante a demandé à l'arbitre de faire respecter les 9,15 m ; le coup franc doit alors attendre le coup de sifflet.

  7. Le tireur ne peut pas retoucher le ballon avant qu'un autre joueur l'ait joué. S'il le fait, l'équipe adverse obtient un coup franc indirect. La même restriction s'applique à toutes les reprises du jeu, penalties compris.

  8. Se placer dans le champ de vision du gardien est permis. Tenir, pousser, gêner ses mouvements ou le toucher ne l'est pas, et les arbitres et la VAR surveillent précisément cela à chaque corner.

  9. Les Lois ne limitent pas qui exécute une reprise du jeu : le gardien peut donc tirer un corner. C'est une mauvaise idée : le but reste vide et un ballon dégagé devient une occasion pour les adversaires.

  10. Le penalty doit être botté vers l'avant, ce qui rend légal le célèbre « penalty passé », comme l'ont fait Cruyff et Olsen en 1982.

Test 5Conséquences tactiquesFaire un test

  1. Le corner rentrant se dirige vers le but, le gardien doit donc décider s'il sort : rester sur sa ligne expose à une déviation, sortir expose à un but vide.

  2. Face à un gardien dominant, on lui retire le ballon. Le corner sortant s'enroule hors de sa portée et les attaquants s'élancent dessus, ce qui explique pourquoi les équipes dotées de bons attaquants de la tête le préfèrent souvent.

  3. Une longue rentrée de touche est un centre, la défense doit donc remplir la surface exactement comme sur un corner. Une ligne de hors-jeu est inutile ici : un joueur ne peut pas être hors-jeu directement sur une rentrée de touche.

  4. L'intérêt d'un coup franc rapidement joué tient au timing : pas de mur, pas de marquage, des défenseurs qui reviennent encore en marchant. On échange un centre travaillé contre une défense qui n'en est pas encore une.

  5. La plupart des corners sont dégagés à moitié plutôt que dégagés pour de bon. Les joueurs en lisière de la surface renvoient le second ballon dans la zone, et ils sont aussi la première ligne de défense contre une contre-attaque dès que le ballon quitte la surface.

  6. Les coups de pied arrêtés produisent environ 25-35 % des buts dans le football d'élite, et davantage pour les équipes qui s'y spécialisent. Ce rendement sur une reprise du jeu que l'on peut répéter explique précisément pourquoi les clubs emploient désormais un entraîneur dédié aux coups de pied arrêtés.

  7. Une combinaison existe pour créer un contact non marqué : les écrans occupent les marqueurs, les courses de leurre vident une zone, et la cible y arrive. Face à une défense qui n'a pas vu le schéma, le premier contact est gratuit.

  8. Les défenseurs en zone tiennent leur espace à l'arrêt ; un attaquant lancé arrive dans cet espace à pleine vitesse. L'élan gagne les duels aériens, ce qui explique pourquoi même un système en zone a besoin de quelqu'un pour suivre les attaquants qui partent de loin.

  9. Le mur ne cherche pas à arrêter le tir ; il supprime un côté du but pour que le gardien n'ait que l'autre à défendre.

  10. Plus il attend, plus il dispose d'informations ; plonger trop tôt transforme le penalty en pari.

Test 6Évolution historiqueFaire un test

  1. L'entraînement spécialisé aux coups de pied arrêtés s'est répandu à la fin des années 2010, poussé par des cellules data capables de montrer combien de points valaient ces reprises. Brentford, Liverpool puis Arsenal ont compté parmi les premiers adeptes les plus visibles.

  2. Le penalty (1891) a été fixé à un point en 1902, l'olimpico a été autorisé en 1924, et le coup d'envoi a été libéré de l'obligation de jouer vers l'avant en 2016.

  3. La modification des Lois de 2019 a rendu le ballon en jeu dès que le coup de pied de but est botté, il n'a donc plus à sortir de la surface de réparation. C'est le fondement du coup de pied de but court moderne et de la relance courte depuis l'arrière.

  4. Jusqu'en 2019, les attaquants rejoignaient ou s'appuyaient couramment sur le mur ; la Loi les maintient désormais à 1 m.

  5. Avant 2016, le coup d'envoi devait aller vers l'avant. Depuis 2016, il peut partir dans toutes les directions, ce qui explique pourquoi tant d'équipes le rendent simplement en retrait à un défenseur central.

  6. Johan Cruyff a poussé le penalty vers l'avant, Jesper Olsen l'a rendu en retrait, et Cruyff l'a conclu.

  7. Les rentrées de touche tendues et rapides de Rory Delap atteignaient la surface de réparation comme un centre frappé et transformaient chaque rentrée de touche dans la moitié offensive en coup de pied arrêté. Les adversaires ont commencé à sécher le ballon et à retarder la reprise du jeu pour les neutraliser.

  8. Jover a rejoint Arsenal en 2021 après être passé par Brentford et Manchester City. La production d'Arsenal sur corner est devenue l'exemple le plus visible de ce qu'apporte un entraîneur spécialisé.

  9. Liverpool a nommé Thomas Grønnemark entraîneur des rentrées de touche en 2018, un rôle que personne n'avait pris au sérieux auparavant. L'objectif était de conserver la possession sur les rentrées de touche sous pression, pas simplement de lancer plus loin.

  10. Juninho frappait le ballon presque sans effet, de sorte qu'il plongeait et déviait tardivement. Beckham reste associé à l'inverse : un fort effet enroulé. Cristiano Ronaldo a ensuite bâti sa technique sur la knuckleball.

Test 7Exceptions et cas limitesFaire un test

  1. Le non-respect de la distance entraîne le retrait du coup, sauf si l'équipe attaquante tire avantage de la poursuite du jeu, auquel cas l'arbitre laisse jouer. Un non-respect de la distance répété ou délibéré est aussi sanctionné d'un avertissement.

  2. La Loi 17 donne un corner aux adversaires lorsqu'un but ne peut pas être marqué directement contre soi sur une reprise du jeu.

  3. Depuis 2019, le ballon est en jeu immédiatement, mais les adversaires doivent rester hors de la surface de réparation jusqu'à ce qu'il soit botté. Si l'un d'eux s'y trouve, le coup de pied de but est retiré.

  4. Le gardien ne peut pas prendre à la main un ballon que lui transmet un coéquipier sur rentrée de touche, tout comme il ne peut pas le prendre à la main après une passe en retrait délibérément jouée du pied. Les deux cas sont sanctionnés d'un coup franc indirect à l'endroit où il l'a touché.

  5. Une rentrée de touche mal exécutée – mauvais endroit, mauvaise technique, un pied à l'intérieur du terrain – est une rentrée fautive, et la rentrée de touche est accordée à l'équipe adverse. Elle n'est pas à refaire.

  6. Un coup franc indirect pour l'équipe attaquante dans la surface de but adverse est reculé jusqu'au point le plus proche de la ligne de la surface de but, parallèlement à la ligne de but. Sinon, le coup franc serait tiré presque sur la ligne de but.

  7. Feinter pendant la course d'élan, avec des pas chassés et des changements de rythme, est permis, et c'est ainsi que les tireurs obligent le gardien à se décider. Ce qui est interdit, c'est feinter de frapper une fois la course d'élan terminée, sur le ballon lui-même.

  8. Si un défenseur ne respecte pas la distance et que le tir est raté ou arrêté, il est retiré ; si l'équipe attaquante marque malgré tout, le but est simplement validé.

  9. Le tireur ne peut pas toucher le ballon deux fois de suite ; un rebond sur le poteau reste sa propre frappe, le second contact est donc une infraction.

  10. Depuis 2019, le ballon est en jeu dès que le coup de pied de but est botté, un but marqué directement dessus est donc valable. Dans son propre but, en revanche, ce serait un corner pour les adversaires.

Test 8ComparaisonsFaire un test

  1. Le corner sortant s'éloigne du but, l'attaquant s'élance dessus et reprend de la tête en travers du gardien, un angle plus net que sur un corner rentrant.

  2. Les deux exigent le mur à 9,15 m et les deux peuvent être joués rapidement. La différence tient au tir : sur un coup franc indirect, le but ne compte que si un second joueur touche le ballon, c'est pourquoi on le glisse normalement sur le côté avant de le frapper.

  3. Sur corner, les adversaires doivent se tenir à 9,15 m ; sur rentrée de touche, à 2 m seulement, on peut donc placer un joueur juste devant celui qui lance.

  4. Un corner court sert quand un centre dans une surface encombrée a peu de chances de réussir. Attirer un défenseur crée le surnombre et un nouvel angle, plus en profondeur, plus proche d'une remise en retrait que d'un centre.

  5. La vitesse est à double tranchant : la défense n'a pas de mur, mais l'attaque n'a pas de joueurs cibles dans la surface ni de courses répétées. Les équipes le jouent vite quand l'occasion immédiate vaut mieux que le centre qu'elles obtiendraient autrement.

  6. Les défenseurs en zone partent à l'arrêt et défendent un espace ; les attaquants arrivent dans cet espace à pleine vitesse et gagnent le duel aérien. Le marquage individuel a le défaut inverse : écrans et courses de leurre peuvent entraîner les marqueurs où la combinaison le souhaite.

  7. Le penalty de 1891 était tiré depuis n'importe quel point d'une ligne située à 12 yards du but. Le point de penalty fixe est apparu en 1902, en même temps que la surface de réparation telle que nous la connaissons.

  8. Sur coup franc, une partie de l'équipe doit d'abord fermer le tir avec le mur, ce qui laisse moins de joueurs pour marquer les attaquants lancés que sur un corner.

  9. Un tir de la séance de tirs au but est terminé dès que le ballon s'arrête, sort ou qu'un but est marqué ; personne ne suit donc un rebond sur le poteau. Dans le jeu normal, le ballon reste en jeu et tout joueur sauf le tireur peut le jouer.

  10. À 11 m, le gardien n'a presque pas de temps, la précision et la dissimulation font donc la décision. Un coup franc à 25 m doit passer un mur et parcourir assez de distance avec de l'effet ou de la puissance, ce qui demande une course d'élan plus longue et plus rapide.

Test 9Mini-scénariosFaire un test

  1. Le corner court transforme une surface encombrée en 2 contre 1 sur le côté, ce qui permet un centre sous un meilleur angle.

  2. Pied droit depuis le côté gauche donne un effet naturel vers le but, c'est-à-dire un corner rentrant. Le même joueur tirant depuis la droite produirait un corner sortant.

  3. Le mur doit se tenir à au moins 9,15 m du ballon, et les attaquants à au moins 1 m d'un mur de trois joueurs ou plus ; les deux conditions sont remplies ici.

  4. Dès lors que l'arbitre est sollicité pour faire respecter la distance, le coup franc doit attendre son signal. Le jouer trop tôt entraîne un retrait et un avertissement pour le tireur qui a voulu jouer sur les deux tableaux.

  5. La Loi 15 exige qu'une partie de chaque pied soit sur la ligne de touche ou sur le sol à l'extérieur au moment où le ballon est lâché. Un pied posé à l'intérieur du terrain rend la rentrée irrégulière, et la rentrée de touche est accordée à l'équipe adverse.

  6. Feinter pendant la course d'élan est permis ; feinter de frapper après la fin de la course d'élan ne l'est pas, le but ne peut donc pas être validé.

  7. Il n'y a pas d'infraction de hors-jeu directement sur une rentrée de touche. C'est pourquoi une longue rentrée est si difficile à défendre : la ligne défensive ne peut pas remonter, elle doit simplement remplir la surface.

  8. Le non-respect de la distance entraîne normalement un retrait, mais pas lorsque l'équipe attaquante marque malgré tout : l'arbitre applique l'avantage et le but compte. Sanctionner les attaquants pour l'infraction des défenseurs serait absurde.

  9. La restriction ne porte que sur le fait de toucher le ballon deux fois de suite. La déviation rompt la séquence, le tireur est donc libre de rejouer le ballon et le but est valable.

  10. Alors qu'il ne reste presque plus de temps, le risque d'un but vide vaut un joueur costaud de plus dans la surface. Le gardien monte participer à l'attaque sur le corner, ce qui est légal et de plus en plus fréquent dans le temps additionnel.

Test 10Révision mixteFaire un test

  1. La distance se mesure depuis le ballon, pas depuis le tireur ni depuis le but.

  2. La cible aérienne désignée est envoyée sur une zone précise, et le reste de la combinaison, écrans et courses de leurre, existe pour l'y amener non marquée. L'utiliser comme joueur du second ballon ou en couverture de contre-attaque gaspille le seul joueur visé par le centre.

  3. Seul le corner est ici une reprise directe : un olimpico compte. Une rentrée de touche et un coup franc indirect exigent tous deux un second contact, et une balle à terre doit toucher un autre joueur avant qu'un but puisse être marqué.

  4. Aucun but ne peut être marqué directement sur rentrée de touche ; dans le but adverse, c'est un coup de pied de but pour l'adversaire.

  5. Treize sur quarante, c'est environ un tiers, ce qui se situe en haut de la fourchette normale de 25-35 % du football d'élite plutôt qu'en dehors. Les équipes très axées sur les coups de pied arrêtés vont encore plus haut.

  6. L'effet naturel éloigne le ballon du but lorsque le pied qui frappe est du même côté que le corner.

  7. Un ballon mouillé est plus difficile à saisir et à lancer loin. Les adversaires ont aussi pris leur temps pour le rendre, car chaque seconde laissait à la défense de Stoke le temps de se replacer et au public celui de se calmer.

  8. Le ballon est en jeu dès que le coup de pied de but est botté, un défenseur peut donc le jouer dans la surface de réparation, les adversaires restant à l'extérieur jusqu'à ce qu'il soit joué. C'est la règle qui a fait de la relance courte depuis l'arrière la norme.

  9. La combinaison est construite contre une défense précise : en zone ou individuelle, qui garde les poteaux, qui est faible dans les airs, quelle zone se vide quand le ballon est centré au premier poteau. Le reste compte, mais pour d'autres entraîneurs.

  10. Le gardien doit avoir une partie d'un pied sur, au-dessus ou derrière la ligne de but au moment où le ballon est botté. Il peut se déplacer le long de la ligne et se pencher, mais il ne peut pas la quitter, ni se tenir devant elle.

Sources