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Triathlon · Niveau 2 : Élémentaire · Sous-niveau 2.4

Entraînement en course à pied

10 tests · 100 faits · mis à jour le 12 octobre 2026 · markdown

Construire la course à pied : la course facile et pourquoi on la court trop vite, la sortie longue, le travail au seuil et par intervalles, la vitesse, la prévention des blessures, le renforcement, les surfaces et la course après le vélo.

Chaque test ci-dessous compte dix questions sur Insporta. La liste sous un test indique ce que les questions vérifient : un fait par question, avec la source dont il est tiré. Lisez-la avant le test, ou revenez-y après une mauvaise réponse.

Test 1La course facileFaire un test

  1. Facile se définit par un effort soutenable et peu coûteux et par votre ressenti ensuite, pas par un écart d'allure fixe ni par une règle de durée.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  2. Le moteur principal est psychologique plutôt que physiologique : courir facilement paraît trop lent pour avoir l'air d'un entraînement.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  3. Le test de la parole est utile et peu coûteux, mais c'est un instrument grossier, avec une large plage d'efforts qui le réussissent.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  4. Le coût mécanique de la course augmente avec la vitesse ; la course facile est donc la manière d'accumuler du volume avec une charge tissulaire tolérable.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  5. La course facile stimule les adaptations aérobies périphériques qui sous-tendent tout ce qui est plus rapide, c'est pourquoi elle n'est pas du remplissage.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  6. Le plancher pratique est mécanique, pas métabolique : l'adaptation se poursuit à très basse intensité, mais une foulée qui se délite n'est pas utile comme course.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  7. Facile est un plafond d'effort, pas une allure cible ; sur des jambes fatiguées, l'allure baisse donc tandis que l'effort reste là où il doit être.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. Une course facile légèrement trop dure tombe dans un entre-deux coûteux : assez de fatigue pour compromettre les séances de qualité, pas assez de stimulus pour en être une.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. Une sortie de récupération est la version la plus douce de la course facile ; tout ce qui ajoute une vraie fatigue en défait le but.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  10. Une nouvelle fréquence de course doit arriver sous forme de volume facile, parce que les tissus ont besoin de temps pour tolérer davantage de jours d'impact.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

Test 2La sortie longue à piedFaire un test

  1. Le stimulus propre à la sortie longue est la durée : un travail aérobie soutenu plus la charge tissulaire de nombreux appuis supplémentaires.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  2. Les règles empiriques courantes se situent autour du quart au tiers, mais ce sont des conventions, non des optimums démontrés.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  3. Les tissus conjonctifs s'adaptent plus lentement que le système cardiovasculaire ; la durée de la sortie longue doit donc augmenter progressivement, sans à-coups.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  4. La tolérance digestive s'entraîne et dépend de la situation, et les secousses de la course à pied la mettent à l'épreuve autrement que le cyclisme.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  5. La sortie longue à vélo partage le travail aérobie et la résistance à la durée, et la charge d'impact s'accumule sur toute la semaine. Jugez le plafond selon que vos autres sorties de course à pied et vos séances clés se passent encore bien ensuite.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  6. La valeur de la sortie longue vient d'une durée que vous pouvez absorber et répéter ; la courir à fond ruine la semaine suivante.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  7. Une courte fin de séance de qualité est un stimulus spécifique utile, mais elle transforme une sortie facile à absorber en séance qui coûte réellement en récupération.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. Une sortie longue partielle procure l'essentiel du bénéfice, alors que forcer la séance complète en état de fatigue ne fait surtout qu'augmenter le risque de blessure.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. Les deux tirent profit de la course à pied longue, mais seul l'athlète de la distance la plus longue a besoin de la sortie longue pour répéter les exigences de la durée de course.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  10. Une distance fixe pénalise discrètement les coureurs plus lents, qui passent bien plus de temps sur leurs jambes. Le temps ne rend pas la dose mécanique identique, mais il la maintient beaucoup plus proche.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

Test 3Course à allure tempo et au seuilFaire un test

  1. Le seuil marque le haut de la plage soutenable, là où le lactate cesse de s'accumuler plus vite que l'organisme ne peut l'éliminer.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  2. Le seuil est une commodité de modélisation posée sur une transition continue, et les diverses méthodes de laboratoire et de terrain divergent de marges bien réelles.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  3. La signature du seuil est la maîtrise dans un effort dur : tendu mais régulier, et jamais une course vers l'arrivée.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  4. Un bloc de tempo continu d'environ 20 minutes est une dose standard et absorbable ; les autres formats sont soit insoutenables chaque semaine, soit un autre type de séance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  5. Fractionner l'effort en blocs sert surtout à accumuler plus de minutes de qualité que vous n'en tiendriez d'une seule traite.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  6. Le but est de passer du temps à une intensité précise, et dépasser la cible procure quelques minutes rapides au prix de l'objectif réel de la séance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  7. Le seuil est répétable mais pas gratuit, et dans une semaine à trois disciplines la charge dure totale doit être partagée entre les disciplines.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. L'échauffement permet au système aérobie et aux tissus de se mettre en route, pour que la série principale démarre à l'intensité prévue plutôt que dans un choc.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. Une course à pied de sprint est assez courte pour être courue au seuil ou près du seuil, alors qu'une course à pied de 70.3 se tient nettement en dessous. Cela change les séances au seuil qui répètent réellement les exigences de la course.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  10. Un effort maximal d'environ une demi-heure à une heure se situe près du seuil, ce qui en fait une référence de terrain utilisable.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

Test 4Intervalles et travail à VO2maxFaire un test

  1. Des répétitions de quelques minutes sont assez longues pour amener la consommation d'oxygène près de son maximum et l'y maintenir, ce qui est le but de la séance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  2. Les récupérations sont dosées pour protéger la qualité des répétitions restantes, ce qui détermine le stimulus de la séance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  3. Une côte de deux à quatre minutes est assez longue pour porter haut la consommation d'oxygène, et la pente à la fois atténue l'impact et vous empêche de partir trop vite. Les sprints en côte très courts et maximaux sont un tout autre outil.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  4. Des répétitions de quelques minutes avec de courtes récupérations en trottinant constituent le format classique. Les autres sont le travail de sprints en côte, la course au seuil et une courte séance maximale avec récupération complète.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  5. Un effort court isolé se termine avant que la consommation d'oxygène n'atteigne son pic. Des répétitions courtes enchaînées avec une récupération brève et incomplète la maintiennent élevée sur toute la série ; plus d'un format de séance est donc défendable, et les prescriptions varient d'un entraîneur à l'autre.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  6. L'objectif n'est pas de finir dévasté ; il est la qualité répétable, et prendre la souffrance pour étalon ruine à coup sûr les jours suivants.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  7. La course à pied à haute intensité est puissante mais coûteuse ; on l'emploie donc en petites doses réfléchies dans une semaine à trois disciplines.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. Le travail très dur est un outil d'affûtage qui s'appuie sur le volume aérobie ; il est donc concentré dans le temps plutôt que permanent.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. Le vélo est sans impact et le corps y est soutenu ; le même travail cardiovasculaire est donc bien plus doux pour les tissus que la course à pied rapide.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  10. Les entraîneurs visent couramment environ 12-20 minutes de course de qualité dans une séance de VO2max ; au-delà, le stimulus plafonne alors que le coût en fatigue continue de grimper.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

Test 5Accélérations et vitesse de courseFaire un test

  1. Les lignes droites sont de brèves accélérations de bien moins d'une minute, courues vite mais en contrôle et séparées par de généreuses récupérations.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  2. Les lignes droites se courent vite mais en deçà du maximum ; se crisper pour sprinter à fond ajoute du risque sans rien ajouter au stimulus recherché.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  3. Une récupération complète garde chaque répétition vive ; les lignes droites ne sont volontairement pas une séance qui accumule la fatigue.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  4. Quelques secondes de course rapide suivies d'une récupération complète produisent un stimulus neuromusculaire, non le stress métabolique soutenu qui définit les intervalles.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  5. Comme le total de course rapide est minime, les lignes droites se greffent sur les jours faciles ou précèdent le travail de qualité sans changer la structure globale dur-facile de la semaine.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  6. L'intérêt des lignes droites est une petite dose répétable de course rapide, qui n'ajoute presque rien à la fatigue de la semaine.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  7. Les sprints en côte sont maximaux mais extrêmement brefs, avec de longues récupérations, ce qui les distingue des répétitions en côte.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. Un effort de quelques secondes se termine avant que les systèmes aérobie ou lactique ne soient réellement sollicités ; le stimulus est la production de force neuromusculaire. La pente réduit les forces de freinage, mais le mollet et le tendon d'Achille travaillent tout de même dur.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. C'est l'idée de la réserve de vitesse : plus l'écart est grand entre la vitesse maximale et l'allure de course, plus l'effort relatif nécessaire pour tenir l'allure de course est faible.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  10. Les capacités de force élevée se perdent si on ne les sollicite pas ; une petite dose régulière de course rapide les préserve donc pendant les longs blocs d'endurance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

Test 6Prévention des blessures en course à piedFaire un test

  1. Les blessures de course à pied sont, dans leur immense majorité, des problèmes de surutilisation à début progressif, d'où l'importance de l'historique d'entraînement plus que du moment où la douleur est apparue.

    Source : Synthèse de médecine du sport sur les blessures en course à pied

  2. Les tissus s'adaptent à la charge pour laquelle ils sont préparés ; l'écart entre la demande et la capacité actuelle est la bonne façon de penser le risque.

    Source : Synthèse de médecine du sport sur les blessures en course à pied

  3. Les enquêtes indiquent de façon constante que le genou est la région la plus souvent blessée chez les coureurs, la jambe et le pied venant juste derrière.

    Source : Épidémiologie des blessures en course à pied

  4. Le syndrome de stress tibial médial se manifeste par une douleur diffuse le long de la face interne du tibia ; les autres tableaux décrivent des problèmes tout à fait différents.

    Source : Synthèse de médecine du sport sur les blessures en course à pied

  5. La douleur tendineuse a pour caractéristique de s'estomper pendant l'activité puis de revenir plus tard ou le lendemain matin ; une amélioration en cours de course n'est donc pas rassurante.

    Source : Synthèse de médecine du sport sur les tendinopathies

  6. Une douleur osseuse localisée qui s'intensifie à mesure qu'on continue de courir est un signal d'alerte reconnu et justifie un bilan plutôt que de continuer coûte que coûte.

    Source : Synthèse de médecine du sport sur les lésions osseuses de stress

  7. La réaction du lendemain est plus informative que la sensation pendant la course pour le muscle et le tendon, car de nombreuses gênes semblent s'atténuer une fois le corps échauffé. Cela ne vaut pas pour la douleur osseuse localisée, qui demande un bilan quelle que soit la sensation du lendemain.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. Reprendre avec une charge réduite et progresser selon la réponse des symptômes évite de reproduire le déséquilibre qui a causé le problème.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. Les symptômes ont tendance à rester en retard sur la charge qui les cause ; le changement déterminant remonte donc souvent à quelques semaines plutôt qu'à la dernière séance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  10. Le repos apaise l'irritation mais ne rétablit pas la capacité, d'où la reprise progressive avec mise en charge qui le suit généralement.

    Source : Synthèse de médecine du sport sur les blessures en course à pied

Test 7Renforcement et mobilité pour coureursFaire un test

  1. L'effet de la musculation le mieux étayé pour la course à pied est l'amélioration de l'économie de course ; ce n'est pas un moyen d'obtenir une consommation maximale d'oxygène plus élevée.

    Source : Revues de la recherche sur le renforcement musculaire et l'économie de course

  2. La course à pied ne sollicite jamais les deux jambes à la fois ; les exercices unilatéraux reflètent donc la demande réelle et révèlent des asymétries qu'un mouvement à deux jambes peut masquer.

    Source : Ouvrage général de référence sur la préparation physique

  3. Le travail unilatéral demande une mise en charge progressive pour développer la capacité ; pratiqué seulement comme exercice d'équilibre sans charge, il apporte peu.

    Source : Ouvrage général de référence sur la préparation physique

  4. Le complexe mollet-tendon d'Achille compte parmi les structures les plus sollicitées en course à pied ; sa capacité est donc un axe fréquent du renforcement spécifique à la course.

    Source : Ouvrage de référence en médecine du sport sur les charges mécaniques des membres inférieurs en course à pied

  5. Les données reliant la faiblesse de la hanche à des blessures précises de la course à pied sont contrastées ; le travail de la hanche se présente donc mieux comme un développement de la capacité que comme de la prévention.

    Source : Revues de la recherche sur la force de la hanche et les blessures en course à pied

  6. Les sauts et les bonds ciblent la restitution d'énergie élastique et les propriétés des tendons ; le gain de performance rapporté chez les coureurs d'endurance varie selon les études.

    Source : Revues de la recherche sur l'entraînement pliométrique chez les coureurs d'endurance

  7. La pliométrie impose aux tendons et aux os une charge à vitesse élevée ; elle convient donc aux athlètes qui ont une base et aucun symptôme actif au membre inférieur.

    Source : Ouvrage général de référence sur la préparation physique

  8. Les essais d'étirements pour prévenir les blessures ont donné des résultats contrastés et en grande partie peu convaincants, même si les étirements peuvent modifier l'amplitude articulaire.

    Source : Revues de la recherche sur les étirements et le risque de blessure

  9. La course à pied est une charge d'impact ; il vaut donc mieux courir les séances de qualité sur des jambes qui ne sont pas fraîchement fatiguées par la musculation. Regrouper le travail dur le même jour garde les jours faciles réellement faciles.

    Source : Ouvrage général de référence sur la préparation physique

  10. Le travail en salle développe la capacité, mais il n'annule pas un déséquilibre entre la charge de course et le niveau de préparation actuel.

    Source : Ouvrage général de référence sur la préparation physique

Test 8Surfaces et terrainFaire un test

  1. Un sol inégal et imprévisible impose un ajustement continuel de la longueur de foulée et de la pose du pied, ce qui coûte de la vitesse et rend l'allure moins régulière que sur le bitume.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  2. L'intérêt d'une piste est la mesure : des distances connues et un revêtement constant permettent de comparer les temps de passage d'une séance à l'autre. Elle sollicite tout de même le corps et demande toujours un échauffement.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  3. Le coureur se propulse toujours lui-même et utilise la même musculature, mais l'absence de résistance de l'air et la surface parfaitement plane et constante rendent les deux situations semblables plutôt qu'équivalentes.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  4. La convention remonte à une petite étude dont le résultat était le plus net aux vitesses de course les plus rapides. Considérez 1 % comme une valeur par défaut raisonnable, non comme une correction précise.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  5. Les coureurs modifient inconsciemment la raideur de leurs jambes pour garder une charge assez semblable d'un revêtement à l'autre, et les études n'ont pas établi de lien net entre dureté du sol et blessure.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  6. L'herbe est une bonne option pour varier la charge lors des sorties faciles, mais un sol meuble et irrégulier cache les creux et les trous, si bien que le risque lié à l'appui augmente.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  7. Les routes sont conçues pour évacuer l'eau ; courir le long d'un côté revient donc à courir sur une légère pente latérale. Alterner les côtés ou le sens répartit cette asymétrie.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  8. Un terrain technique exige une pose du pied rapide et précise, exactement ce que la fatigue dégrade. Réservez le terrain le plus rude aux séances courues sur des jambes plus fraîches.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  9. La condition physique générale se transfère, mais les compétences spécifiques de gestion de l'allure et d'appui ne se transfèrent pas entièrement ; intégrez donc un peu de travail sur le revêtement de la course dans les séances clés.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

  10. Le sable meuble se déforme à chaque pas, si bien que de l'énergie se perd dans le sol et que le bas de la jambe travaille nettement plus que sur un sol ferme.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en course à pied

Test 9S'entraîner à courir après le véloFaire un test

  1. La spécificité vient du fait d'aborder la course à pied avec une fatigue semblable à celle de la course, puis de tenir l'effort de course ; un vélo facile supprime justement la condition que vous cherchez à répéter.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  2. La désorientation et la sensation de lourdeur sont brèves ; une transition nonchalante vous fait donc répéter une course ordinaire plutôt qu'une transition.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  3. Un vélo de qualité suivi d'une course à l'effort de course a un coût de récupération réel ; il doit donc occuper une place de séance clé plutôt que s'ajouter à la charge existante.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  4. L'intérêt est d'apprendre ce que l'on ressent à l'effort visé sur des jambes très fatiguées ; le kilométrage total de course se construit mieux en sorties autonomes.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  5. Les simulations sont utiles à l'occasion, mais courir sans cesse ses entraînements achète de la fatigue au prix du travail régulier qui produit l'adaptation.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  6. Une cadence de jambes élevée à la sortie du vélo fait souvent paraître l'allure réelle plus rapide ou plus lente qu'elle ne l'est ; c'est donc une référence objective qui entraîne le jugement.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  7. Ne changer qu'une variable garde l'augmentation de charge maîtrisable et montre clairement quel changement a produit la réponse.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  8. L'enchaînement doit refléter l'effort que vous tiendrez réellement, et cet effort est plus élevé et plus bref en sprint et en distance olympique qu'en moyenne distance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  9. Savoir si votre estomac supporte la nutrition de course une fois que vous courez est une inconnue du jour de la course, à moins de répéter le plan réel dans l'enchaînement réel.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  10. Un enchaînement bien exécuté reproduit les conditions de course : un effort à vélo soutenable suivi d'une course que vous pouvez réellement tenir, non un effort héroïque qui se termine par un effondrement.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

Test 10Juger sa progression en course à piedFaire un test

  1. La course à pied en triathlon se déroule sur des jambes déjà fatiguées ; combler cet écart est donc le progrès qui compte. L'écart doit se combler par le bas, et non parce que la course à pied à frais a décliné.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  2. Un temps de passage en course est le produit de toute la journée ; une course plus lente peut donc refléter un vélo trop dur ou un plan de nutrition raté plutôt que la condition physique en course à pied.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  3. Une référence n'est une comparaison que si les conditions qui l'entourent restent constantes ; sinon, vous mesurez les conditions, pas vous-même.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  4. L'amélioration aérobie se traduit par plus de rendement pour le même coût interne ; la relation entre l'allure et la fréquence cardiaque évolue donc en votre faveur.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  5. La fréquence cardiaque d'un jour à l'autre est bruitée pour des raisons sans rapport avec la condition physique ; lisez donc la tendance sur des semaines plutôt que le chiffre d'une seule séance.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  6. La comparaison ignore à la fois la répartition de l'entraînement et la fatigue avec laquelle vous démarrez la course à pied ; elle dit donc peu de chose sur l'amélioration de votre course à pied en triathlon.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  7. Lorsque la condition physique en course à pied à frais progresse de façon démontrable, le déficit du jour de la course se situe généralement en amont, dans la manière dont la partie vélo a été roulée et alimentée.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  8. L'adaptation prend des semaines et les références sont des séances exigeantes ; tester trop souvent ajoute donc de la fatigue tout en mesurant du bruit.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  9. C'est le contexte qui transforme un chiffre en preuve ; un vent de face ou une semaine d'entraînement chargée explique une référence lente qui paraîtrait autrement alarmante.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

  10. Les gains de condition physique apparaissent souvent d'abord sous forme de résistance à la fatigue ; la fin des efforts longs tient donc mieux, même si l'allure maximale est inchangée.

    Source : Ouvrage général d'entraînement en triathlon

Sources

Ouvrage général d'entraînement et de sciences du sport / règles de World Triathlon le cas échéant

  • Ouvrage général d'entraînement en course à pied61
  • Ouvrage général d'entraînement en triathlon22
  • Ouvrage général de référence sur la préparation physique5
  • Synthèse de médecine du sport sur les blessures en course à pied4
  • Épidémiologie des blessures en course à pied1
  • Synthèse de médecine du sport sur les tendinopathies1
  • Synthèse de médecine du sport sur les lésions osseuses de stress1
  • Revues de la recherche sur le renforcement musculaire et l'économie de course1
  • Ouvrage de référence en médecine du sport sur les charges mécaniques des membres inférieurs en course à pied1
  • Revues de la recherche sur la force de la hanche et les blessures en course à pied1
  • Revues de la recherche sur l'entraînement pliométrique chez les coureurs d'endurance1
  • Revues de la recherche sur les étirements et le risque de blessure1